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Isolons la Terre

Actualités

Les Ardennes, département pilote pour la mise en œuvre accélérée de la rénovation énergétique des bâtiments

septembre 2009

- 10 juillet 2009 -

Réduire de 38% d’ici 2020 les consommations d’énergie dans le parc des bâtiments existants et de 50% les émissions de gaz à effet de serre, tel sont les objectifs ambitieux du Grenelle Environnement.

Compte tenu de l’ampleur des chantiers à engager dans des délais courts, une mobilisation rapide et une coordination forte de tous les acteurs concernés sont indispensables.

Afin d’accélérer la mise en œuvre de ce type de projet, le ministère de l’Écologie, de l’Énergie, du Développement durable et de la Mer a mis en place un dispositif innovant piloté par la direction départementale de l’équipement et de l’agriculture (DDEA) des Ardennes sous l’autorité du préfet de département. Ce dispositif porte sur la rénovation énergétique des bâtiments de l’État et des collectivités territoriales, ainsi que des logements sociaux et privés.

Pour Jean Louis BORLOO, ministre d’État, ministre de l’Écologie, de l’Énergie, du Développement durable et de la Mer et Benoist APPARU, secrétaire d’État chargé du Logement et de l’Urbanisme « Ce qui se passe dans les Ardennes est fondamental pour la réussite des engagements du Grenelle Environnement dans le domaine de la rénovation énergétique des bâtiments. Services de l’État, bailleurs sociaux, collectivités locales, professionnels, banques... tous sont en train de nous démontrer qu’en travaillant ensemble, le Grenelle Environnement avance concrètement, chaque jour, au profit de tous les Français. »

Dès 2009, des travaux seront engagés sur plusieurs bâtiments publics de l’État : végétalisation de la toiture de la DDEA, isolation thermique de la cité administrative, isolation de la toiture de la Préfecture. Parallèlement, 26 000 m2 de bâtiments de l’État feront l’objet d’un audit énergétique d’ici fin 2009 et 75 000 m2 mi 2010. Des agents de la DDEA seront spécialement formés pour inciter et aider les petites communes à lancer des diagnostics énergétiques et à programmer des travaux.

D’ores et déjà la mobilisation des acteurs du département (État, collectivités, bailleurs, banques...) a porté ses fruits puisque les premiers éco-prêts pour le logement social, représentant 112 logements, ont été déposés dans les Ardennes et que, s’agissant des logements privés, 270 travaux d’économies d’énergie ont été financés par l’Agence nationale de l’habitat (Anah) au 30 juin.

Ces actions favoriseront la réduction des factures énergétiques des ménages à faible revenu dans un département où leur nombre est important. Elles permettront également aux entreprises du département de prendre un temps d’avance sur les travaux d’éco-rénovation et de diffuser leur expertise dans d’autres régions.

Lancement du Cercle de Grenelle

septembre 2009

- 7 juillet 2009 -

Les 50 plus grandes entreprises du service public s’engagent au service de la croissance verte.

Jean-Louis BORLOO ministre d’État, ministre de l’Écologie, de l’Énergie, du Développement Durable et de la Mer, en charge des technologies vertes et des négociations sur le climat reçoit aujourd’hui, des mains de Jean-François ROVERATO, Président d’Eiffage, porte-parole du Cercle de Grenelle au nom de ses collègues, la déclaration engageant les opérateurs, constructeurs, financeurs, publics et privés de tous les services essentiels aux collectivités publiques.

Les dirigeants des grandes entreprises françaises, opérateurs de services publics, membres fondateurs de l’Institut de la Gestion Déléguée, créent « Le Cercle de Grenelle », espace de débat et d’initiative pour l’amélioration de la gouvernance et de la performance des services publics, à l’initiative de Claude Martinand, Président de l’Institut.

Dans une déclaration commune, les membres du Cercle de Grenelle, qui représentent les cinquante premières entreprises françaises de service public, s’engagent conjointement et pour la première fois vis-à-vis de la société toute entière : client, citoyens, personnes morales, collectivités publiques.... Ils démontrent ainsi leur volonté de concourir de façon concrète au plan de relance de l’économie française et à la mise en œuvre du Grenelle Environnement.

A cette occasion, Jean-Louis BORLOO a rappelé que « La croissance verte reposait essentiellement sur des missions de service public qu’il s’agisse de transport, d’assainissement, de gestion des déchets. Or, c’est justement dans ces secteurs, que notre pays dispose de grands champions industriels. Le cercle du Grenelle, ces 50 entreprises, c’est un peu l’équipe de France de la croissance verte ».

Le Tour de France du Grenelle au Puy-en-Velay

septembre 2009

- 2 juillet 2009 -

Chantal Jouanno a poursuivi le 29 juin au Puy en Velay son tour de France du Grenelle Environnement, série de réunions publiques dans chaque région sur le Grenelle de l’Environnement, ses applications concrètes sur le terrain, et ses impacts sur l’environnement et le quotidien de chacun.

Cette deuxième étape, comme la précédente à Strasbourg, a réuni un public de plus de 300 personnes. Chantal Jouanno a introduit les débats en revenant sur ses quatre priorités :
 le climat et la lutte contre les changements climatiques,
 la préservation de la biodiversité,
 la prise en compte des questions de santé-environnementale
 la promotion d’une consommation durable.

La secrétaire d’Etat s’est ensuite prêtée à un jeu de questions réponses d’une heure et demi avec le public auvergnat. Quatre grands témoins originaires de la région l’accompagnaient sur scène afin de rapprocher autant que possible les enjeux nationaux des problématiques locales. Parmi celles-ci, deux ont fait l’objet de débats particulièrement riches :

  le développement de l’énergie éolienne : Chantal Jouanno a rappelé que l’objectif que s’est fixée la France (20 000 kwh) est non négociable et que les énergies renouvelables seront mises en avant, « avec un curseur poussé au maximum. » En revanche, la secrétaire d‘état à l’écologie a affirmé sa volonté d’améliorer les modalités d’implantation des nouvelles éoliennes. La concertation en amont de l’ensemble des parties prenantes, la conduite d’études paysagères ambitieuses, la définition régionale d’un plan de développement de cette énergie, la nécessité d’une compensation pour les habitants les plus proches sont indispensables.

 le barrage de Poutès : la décision du maintien ou non de cet équipement devrait être prise cet été, après analyse par le Ministre d’Etat du rapport de l’expert international Jean-Claude Philippart, missionné sur la question. Ce rapport lui sera remis sous quelques jours. Il reviendra notamment sur l’impact du barrage sur la population de saumon atlantique, ainsi que sur les conséquences d’un effacement pour la production d’énergie hydraulique.

Chantal Jouanno s’était auparavant rendue à la scierie Moulin à Dunières, accompagnée de Laurent Wauquiez, secrétaire d’Etat à l’emploi. Ils ont pu constater sur le terrain le dynamisme de la filière bois et rappeler les engagements du Président de la république et sa volonté profonde d’un développement de cette filière, en matière d’énergie et de construction.

Prochaines étapes du Tour de France du Grenelle Environnement sont :
 9 juillet à Chaumont (Haute-Marne) - date à confirmer
 16 juillet à La Rochelle (Charente maritime) - date à confirmer

Retrait de la vente des ampoules à incandescence de 100 W et plus

septembre 2009

- 1er juillet 2009 -

Dans le cadre des engagements du Grenelle Environnement, une convention a été signée entre le Ministère du Développement Durable et différents acteurs de la grande distribution et du bricolage pour le retrait de la vente des ampoules à incandescence et la promotion des lampes basse consommation.

Aujourd’hui débute la première étape du retrait de la vente des produits les plus énergivores :

- 30/06/2009 : retrait des ampoules à incandescence ≥ 100 W
- 31/12/2009 : retrait des ampoules à incandescence ≥ 75 W
- 30/06/2010 : retrait des ampoules à incandescence ≥ 60 W
- 31/08/2011 : retrait des ampoules à incandescence ≥ 40 W
- 31/12/2012 : retrait des ampoules à incandescence ≥ 25 W

La grande distribution va promouvoir "les ampoules basse consommation"

Elle va engager différentes actions :

-augmenter la part de marché des lampes basse consommation de catégorie A et B pour qu’elles atteignente une part de marché de 35% fin 2010.

-conduire des actions promotionnelles afin de réduite le prix d’achat des lampes basse consommation.

-améliorer la qualité des lampes fluorescentes compactes. L’ensemble des produits mis en vente devront être conforme aux exigences de l’EcoProfile européen (version janvier 2008).

-augmenter la collecte et le recyclage des produits en fin de vie. Les lampes fluorescentes compactes contiennent de faibles quantités de mercures et il est indispensable de les ramener les produits usagés dans un point de collecte pour leurs recyclages.

-améliorer l’information et la sensibilisation des consommateurs pour orienter leurs achats vers des lampes basse consommation et pour développer le recyclage.

Quelques chiffres

-Le remplacement des ampoules à incandescence par des « lampes basse consommation » permettrait à la France d’économiser 8 térawatts-heures de consommation d’électricité (soit l’équivalent de deux fois la consommation annuelle d’électricité des habitants de Paris).

-L’achat et l’utilisation d’ampoule "basse consommation" permet un gain net de plusieur dizaines d’euros grâce à sa durée de vie très élevée.

Pour plus d’infos

* http://www.environnement.gouv.fr

Succès de l’Éco-prêt à taux zéro : plus de 15 000 prêts signés en trois mois

septembre 2009

- 20 juillet 2009 -

Depuis son lancement en avril 2009, l’Éco-prêt à taux zéro rencontre un franc succès : plus de 15 000 prêts déjà ont été signés par des propriétaires désireux d’améliorer l’efficacité énergétique du logement qu’ils occupent ou de celui de leur locataire.

L’Éco-prêt à taux zéro permet de financer jusqu’à 30 000 € de travaux d’amélioration de l’efficacité énergétique d’un logement (résidences principales occupées ou mises en location, individuelles ou en copropriété).

Tous les particuliers peuvent bénéficier de ce prêt, qui est d’une durée de 10 ans (pouvant être étendue jusqu’à 15 ans par la banque), et qui vient compléter la gamme des instruments financiers incitatifs qui existent déjà pour les rénovations dans le bâtiment, comme le crédit d’impôt « développement durable » ou le Livret de développement durable.

Le fort engouement pour le dispositif a suscité un grand nombre de questions auxquelles le ministère du Développement durable a souhaité répondre en mettant à disposition des professionnels et des particuliers, sur son site internet www.developpement-durable.gouv.fr (rubrique « Écoprêt à taux zéro »), des questions réponses, classées par thèmes, qui viennent compléter les informations générales de la rubrique.

46 questions-réponses sont d’ores et déjà en ligne afin d’apporter à tous une information claire et précise.

Comme le rappellent Jean-Louis Borloo et Benoist Apparu, secrétaire d’État chargé de l’Urbanisme et du Logement « L’Éco-prêt à taux zéro est un dispositif clé du plan bâtiment du Grenelle Environnement et un puissant levier pour réduire massivement nos émissions de CO2, sachant que 42 % de ces émissions proviennent des bâtiments. De plus, c’est un dispositif simple, lisible et accessible à tous sans conditions de ressources. Chacun pourra ainsi faire des économies très rapidement sur ses factures énergétiques ».

Grenelle : la polémique sur les questions énergétiques enfle

septembre 2009

Les industriels de l’isolation et les représentants des grandes régions françaises dénoncent l’amendement visant à modifier la définition du seuil énergétique.

Grenelle : industriels de l’isolation et écolos dénoncent un amendement Ollier

septembre 2009

PARIS - Les industriels de l’isolation et les associations écologistes s’insurgent contre un amendement au projet de loi Grenelle porté par Patrick Ollier, président UMP de la commission des affaires économiques de l’Assemblée nationale, estimant qu’il favorisera le chauffage électrique dans les constructions neuves.

S’il était adopté, cet amendement, visant à modifier la définition du seuil énergétique pour les constructions neuves, se traduirait par une consommation d’énergie primaire autorisée au moins deux fois plus élevée que le seuil de 50 kwh par mètre carré et par an retenu à partir de 2012, s’inquiètent dans un communiqué les associations Isolons la terre contre le CO2, négaWatt et le collectif Effinergie.

Cet amendement précise que "pour les énergies qui présentent un bilan avantageux en termes d’émissions de gaz à effet de serre, ce seuil sera relevé à raison inverse des émissions de gaz à effet de serre générées par l’énergie utilisée".

Selon les industriels de l’isolation, la source d’énergie ainsi favorisée est l’énergie électrique, censée être moins polluante en France à cause de son origine nucléaire, et il s’agit ainsi de "ne pas handicaper le chauffage par convecteurs électriques qui représentent 80% de la construction neuve".

Ils estiment que cet amendement permettra de construire des bâtiments neufs équipés de chauffage électrique énergivore et moins bien isolés.
Cet amendement "vient menacer toute la cohérence du Grenelle pour les bâtiments", s’inquiètent les industriels concernés qui militent pour la construction de logements basse consommation et super isolés.

Les associations écologistes Réseau action climat, Les amis de la terre, Greenpeace, WWF et le Comité de liaison énergies renouvelables (Cler), y voient de leur côté "une nouvelle tentative pernicieuse d’affaiblir la réglementation sur la consommation d’énergie des bâtiments".

Cet amendement "pourrait se traduire dans les faits par un seuil de consommation d’énergie de 140% plus élevé que celui proposé lors de la table ronde finale du Grenelle de l’environnement d’octobre 2007", indiquent-elles dans un communiqué.

"Contrairement à des idées trop répandues, le chauffage électrique est fortement émetteur de gaz à effet de serre et coûte cher à la société et aux familles les plus modestes en particulier", ajoutent-elles.

(©AFP / 03 octobre 2008 13h37)

COMMUNIQUE DE PRESSE : Grenelle de l’Environnement

octobre 2008
COMMUNIQUE DE PRESSE Grenelle de l’Environnement : merci à Jean-Louis BORLOO et aux députés d’avoir défendu la sobriété énergétique pour les constructions neuves.

Le 30 septembre, le Collectif "Isolons la terre contre le CO2" s’était ému à la découverte de l’amendement n°58. Les travaux du Parlement ont fait évoluer la rédaction du texte. Le collectif se réjouit donc de l’adoption la nuit dernière de l’amendement dans sa forme révisée qui stipule notamment qu’ « afin de garantir la qualité de conception énergétique du bâti, la réglementation thermique fixera un seuil ambitieux de besoin maximal en énergie de chauffage des bâtiments. ».

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