
Bâtiments neufs
3ème conférence consultative RT 2012
septembre 20094ème conférence consultative RT 2012
décembre 20095ème conférence consultative RT 2012
janvier 2010Calcul de la consommation cumul des modulations
mars 2009L’approche globale des consommations d’énergie des bâtiments et enjeu développement local
mars 2009Comparaison de différentes hypothèses de prise en compte de la production d’électricité locale photovoltaïque...
mars 2009Confort d’été et réglementation thermique
octobre 2012Conférence consultative Labels HPE RT 2012
février 2013Conférence consultative
Labels HPE RT 2012
Label RT 2012 en logement
21 novembre 2012
Démarche globale
Décomposition du 1er palier en 2 niveaux :
– Niveau HPE
– Niveau THPE
Renforcement progressif des exigences de résultats
– Bbiomax et Cepmax
– Pas de renforcement de l’exigence de confort d’été (exigence en cours d’évolution)
Quelques compléments sur des exigences de moyens
Avancement sur le 1er palier de label :
– Projet de label présenté en conférence consultative le 15 octobre 2012
– Présentation aujourd’hui des labels tenant compte des retours reçus
Etude sur l’impact de l’isolation dans les bâtiments tertiaires en RT2012 : bureaux et commerces
octobre 2013Le 4 juin 2012.
– Contexte
La nouvelle réglementation thermique (RT 2012) entre prochainement en vigueur pour les bâtiments tertiaires non concernés par l’arrêté du 26 octobre 2010, et notamment pour les bâtiments d’industrie et de commerce, pour lesquels un niveau de besoin maximal (Bbiomax) et de consommation (Cepmax) sera défini.
Des simulations ont montré que pour certains bâtiments climatisés, la configuration minimisant les besoins et consommations est obtenue pour des niveaux très bas d’isolation, avec des optima allant jusqu’à Up (murs et toiture)= 2 W/m2.K.
Ce niveau correspond à une isolation quasi inexistante. Cette problématique est réelle car actuellement de nombreux bureaux d’études utilisent l’outil réglementaire comme un outil de conception et risquent de ne plus prescrire d’isolation dans de tels bâtiments, ce qui engendrera de l’inconfort (effet paroi froide non pris en compte dans le moteur de calcul pour un tel niveau), ainsi que de forts risques de condensation.
Il y a lieu de vérifier ce que donne ce niveau de prestations avec d’autres modèles. Cette étude a donc pour triple objectif de :
1- confirmer que la dernière version du moteur de calcul donne toujours ce genre de résultats
2- confronter les résultats issus du calcul réglementaire aux résultats issus d’un autre modèle dynamique de calcul
3- compte tenu des résultats obtenus aux objectifs 1 et 2, proposer une action corrective réglementaire qui permettrait de limiter le problème décrit au paragraphe précédent (...)
Confort d’été et réglementation thermique
octobre 2013Le 26 juin 2012.
– Context :
Les nouveaux bâtiments type BBC ou RT2012 ont la particularité d’avoir une isolation thermique importante et au sens de la réglementation thermique, le coefficient moyen de déperdition devient très faible. Les exigences sur la perméabilité à l’air sont quant à elles bien plus strictes que celles des précédentes réglementations. Au final, dans cette configuration, les bâtiments sont efficaces en thermiques d’hiver car ils permettent de valoriser rapidement des apports solaires.
Toutefois, cela peut s’avérer être un inconvénient en période chaude d’été : le bâtiment étant bien isolé, il pourrait retenir une température intérieure élevée, et du fait de son « hyper isolation », celui-ci pourrait ne pas décharger son énergie accumulée en journée pendant la nuit, lorsque la température extérieure est plus faible qu’en journée.
Pour résumer, là où un bâtiment type RT2005 peut profiter de sa « faiblesse » d’isolation thermique pour évacuer son énergie accumulée en journée durant la nuit, un bâtiment type BBC ou RT2012 aura plus de difficultés à évacuer cette énergie.
L’exigence traitant du confort d’été de la Réglementation Thermique 2012 devra prendre en compte cette aptitude des bâtiments fortement isolés à générer des problématiques accrues d’inconfort d’été (...)
– Voir l’étude complète :
Etude confort d’été RT2012
octobre 2013SOMMAIRE
1. Cadre de l’étude
1.1. Objectifs
1.2. Méthodologie
2. Evaluation actuelle du confort d’été (Tic et Tic réf)
2.1. Description
2.2. Propositions d’améliorations
3. Indicateurs Possibles
3.1. Rappels sur les normes 15251 et 7730
3.2. Indicateurs Proposés
3.3. Les heures de dépassement d’une température limite
4. Modélisations réalisées
5. Résultats
5.1. Variations des indicateurs de confort d’été
5.2. Lien avec étude ALDES
5.3. Comparaison avec étude CERIB
6.Conclusion
– Voir l’étude complète :
Analyse de l’évolution comparée des prix et des coûts dans le bâtiment : préconisations en matière de simplifications règlementaires
octobre 2013– Synthèse (extrait) :
Nul ne saurait contester que les prix de l’immobilier ont plus que doublé sur les quinze dernières années. Mais faire du Bâtiment le principal responsable de cette hausse revient incontestablement à engager l’enquête dans une mauvaise voie. D’une part, les prix bâtiment ont augmenté deux à trois fois moins rapidement que les prix de vente des logements sur la même période ; d’autre part, l’évolution des prix bâtiment s’explique très largement par celle des coûts supportés par les entreprises du secteur. Par ailleurs, le rapprochement de données officielles conduit objectivement à réfuter l’idée pourtant largement diffusée que les prix bâtiment progressent plus vite en France qu’en Allemagne depuis plusieurs années. Cette analyse détaillée fait l’objet de la première partie du rapport.
En détail, plusieurs facteurs expliquent que les coûts ont augmenté d’environ 60 % sur quinze ans. Le groupe de travail s’est attaché à leur identification, synthétisée dans la deuxième partie de ce rapport.
On relève, en premier lieu, la flambée des prix de l’énergie, des matières premières et des matériaux qui s’impose aux entreprises de Bâtiment. À titre d’exemple, on peut citer le cas du pétrole (près de 400 % d’augmentation sur quinze ans) ou des aciers utilisés dans le bâtiment (près de 100 % d’augmentation sur dix ans). Ces hausses de prix reflètent la croissance de la demande mondiale, et plus particulièrement celle liée au développement des BRICS2 depuis le début des années 2000, alors que l’offre ne s’est que partiellement ajustée pour des raisons volontaires (faire grimper les prix et/ou éviter les surcapacités de production) ou involontaires (catastrophes naturelles, conflits, etc.), sans compter certains phénomènes spéculatifs.
En deuxième lieu, il convient de noter l’augmentation du coût de la main d’œuvre. La revalorisation des salaires dans la profession est consécutive à la volonté des entreprises de conserver leurs effectifs et aux difficultés de recrutement qu’elles ont connu notamment lors de la période de forte croissance du secteur au milieu des années 2000.
En troisième lieu, le développement de la règlementation, bien qu’il soit plus difficile d’en mesurer précisément l’impact, a également contribué à l’augmentation des coûts. On a souvent empilé des normes et règlementations sans souci de cohérence, ni de maîtrise des coûts. On peut citer, depuis le début des années 2000, les RT 2000, 2005, puis 2012, les normes relatives à la protection incendie, à l’acoustique, à l’accessibilité, au sismique, etc., sans compter l’évolution continue des réglementations sur l’amiante et le plomb qui peuvent provoquer des arrêts de chantier lors de la découverte de tels matériaux. L’ensemble de ces règlementations aurait entraîné un surcoût compris, à dire d’expert, entre 15 et 20 % (...).
– Voir le document complet :
Attestations de prise en compte de la RT 2012 : un saut dans l’inconnu
octobre 2013Pour info, malheureusement encore un article alarmiste sur la RT2012 ; les commentaires déjà postés sur le site du Moniteur (cf. à la fin de l’article) sont heureusement là pour donner une vision plus correcte que le journaliste aurait dû apporter ! jamais on ne verrait un tel article paraître en Allemagne ou dans un pays Scandinave !
« Catastrophe annoncée », « castration de l’acte de construire » : pour les professionnels du droit de la construction, la réglementation thermique applicable à tous les bâtiments depuis le 1er janvier 2013 provoquera des difficultés d’application nombreuses. Illustration avec les attestations de prise en compte de la RT 2012.
Une journée de formation sur les exigences et les enjeux de la RT 2012, organisée par le réseau d’avocats Gesica, s’est tenue à Paris le 1er février 2013. Selon ses organisateurs, sa complexité ne manquera pas d’entraîner des contentieux. Stéphane Ramon, ingénieur Arts et métiers, expert à la cour d’appel d’Angers, prédit que « la RT 2012 va castrer l’acte de construire et induire une industrialisation du mode de construction ». Nicolas Bédon, avocat associé à Angers, va jusqu’à évoquer la « chronique d’une catastrophe annoncée » en s’alarmant de l’impréparation des professionnels de la construction et de leur méconnaissance de la norme.
...Une déclaration administrative…
Les deux attestations créées par la RT 2012, à fournir obligatoirement au cours du processus de construction, sont un bon exemple. Le pétitionnaire doit ainsi attester de la prise en compte de la réglementation thermique à deux moments clés de son projet. Au dépôt de son dossier de demande de permis de construire, il établit un récapitulatif standardisé d’étude thermique simplifié démontrant que le bâtiment, tel qu’il est conçu techniquement, répond aux exigences réglementaires (notamment le Bbio). Muni de ce récapitulatif, il peut éditer son attestation sur le site ministériel www.rt-batiment.fr. A la déclaration d’achèvement des travaux (DAT), le maître d’ouvrage atteste que la réglementation thermique a été prise en compte au cours de la construction en signant une attestation établie par un organisme certificateur, un contrôleur technique ou un architecte ou, pour une maison individuelle, le diagnostiqueur thermique.
… au contenu technique circonscrit...
La portée de ces attestations, selon Stéphane Ramon, est techniquement limitée. Elles ne signifient pas que la construction est conforme à la RT 2012 et ne garantissent pas une consommation d’énergie primaire inférieure à 50 kWEP/m2/an. « Elles ne portent que sur la vérification de calculs par le logiciel et, lors de la DAT, sur le contrôle visuel de la mise en place des équipements et des matériaux annoncés. La performance n’est pas testée », précise-t-il. Que se passera-t-il si malgré des attestations parfaitement exactes, la performance énergétique n’est pas atteinte ?
... mais à l’impact juridique étendu...
Outre la responsabilité civile et le risque de démolition, le manque de résultats sur les exigences Bbio, Cep et Tic est sanctionné pénalement jusqu’à 45 000 € d’amende et six mois de prison pour le maître d’ouvrage comme pour les autres participants à l’acte de construire. Des attestations contenant des erreurs de saisie ou présentant une différence entre le dépôt du permis et la fin des travaux, une modification des matériaux en cours de chantier, des erreurs de logiciels, une exécution non maîtrisée, autant d’imperfections qui auront des conséquences non négligeables. D’autant que la RT 2012 n’a donné lieu à aucune disposition légale spécifique pour faire garantir l’erreur thermique par une assurance obligatoire. Qui, par exemple, assumera les calculs réalisés depuis le 1er janvier sur des logiciels réglementaires qui « ne seront validés par les ministères qu’au 1er juillet 2013 ! » s’exclame Stéphane Ramon ?
Référence : arrêté du 11 octobre 2011 relatif aux attestations de prise en compte de la réglementation thermique et de réalisation d’une étude de faisabilité relative aux approvisionnements en énergie pour les bâtiments neufs ou les parties nouvelles de bâtiments.
Source LE MONITEUR.FR
– Les commentaires
• Joëlle LANNAUD | 06/02/2013 - 08:19
La RT 2012 impose des objectifs clairs de calculs et de mise en œuvre. C’est un progrès qui va améliorer les performances énergétiques, même si ces dernières dépendent du comportement des usagers. Les attestations s’apparentent à de l’auto contrôle bénéfique lorsqu’on connait le taux de contrôle de la RT 2005 par l’administration. JP PICHENOT
• Jacques ALLIER | 05/02/2013 - 21:32
Conscience professionnelle
« Les vérifications ne portent que sur la vérification de calculs par le logiciel et, lors de la DAT, sur le contrôle visuel de la mise en place des équipements et des matériaux annoncés. La performance n’est pas testée » En aucun cas les attestations ne vérifient l’exactitude des calculs ! Elles vérifient que les résultats du calcul sont inférieurs aux maxima réglementaires et, comme il est dit pour l’attestation 2, la conformité du contrôle visuel aux hypothèses prises. En cas d’opérateur peu consciencieux, ces résultats pourront être optimistes par oubli d’intégration des masques solaires (cela prend du temps) ou de sous-évaluation des ponts linéiques ou ponctuels (cela prend du temps et nécessite un logiciel spécifique). Le problème ne provient pas de la règlementation, mais de la conscience professionnelle et de la compétence de celui qui l’applique…
• Jacques ALLIER | 05/02/2013 - 21:23
Pas de panique ! Nicolas Bédon, avocat associé à Angers, s’alarme de l’impréparation des professionnels de la construction et de leur méconnaissance de la norme. Notre avocat est bien mal informé ! Sait-il que le GEPA (organisme de formation des architectes et des intervenants en conception) propose depuis plus de un an pas moins de 4 formations totalisant 5 journées sur la seule RT 2012 ? L’une d’entre elle, d’une durée de deux jours, ne s’attache qu’à éviter d’éventuels litiges, avec les maîtres d’ouvrages, partenaires de conception et entreprises !
• Jacques ALLIER | 05/02/2013 - 21:17
La méconnaissance engendre les peurs
« Que se passera-t-il si malgré des attestations parfaitement exactes, la performance énergétique n’est pas atteinte ? » Mais il ne se passera rien ! Surtout si le concepteur a pris soin d’informer le maître d’ouvrage que le constat des consommations réelles sera différent du calcul des consommations conventionnelles. Un simple exemple le montrera : La consommation d’ECS en résidentiel est proportionnelle à la surface (ce qui se conçoit d’un point de vue réglementaire). Conséquence : Un couple vivant dans une maison de 180 m2 consommera plus que 5 personnes dans un appartement de 90 m2. Le respect de la RT2012 ne saurait constituer un engagement de résultat surtout avec des algorithmes, scénarios, et hypothèses imposées.
